Affichage de 274 résultats

Notice d'autorité

Ansorge, Ernest

  • CHCS000009ISAAR
  • Personne
  • 1925-2013

Ernest Ansorge est né le 28 février 1925 à Lausanne. Son père y exerce la profession d' hôtelier. Il épouse en 1952 Gisèle Dietrich. Ingénieur-mécanicien diplômé de l'EPUL (ancien nom de l'EPFL, 1951), il travaille chez Escher-Wyss à Zurich (1952-1958) qu'il quitte pour créer Nag-Film à Etagnières. Cofondateur du Groupement suisse du film d'animation (GSFA, 1968), dont il fut secrétaire et président, il est également membre de la commission fédérale du cinéma (1977-1984), cofondateur et réalisateur de l'Association Plans-Fixes (1979), membre du comité de la Fondation vaudoise pour le cinéma (1986). Dès 1958, Ansorge réalise, avec sa femme, des films d'animation, dont Les Corbeaux (1967), Fantasmatic (1969, prix ex-aequo du Festival du film de Locarno), Smile 1+2+3 (1976) et Sabbat (1990). il crée un atelier de réalisation de films à l'hôpital psychiatrique de Cery (1962-1981). Il est nommé vice-président de l'Association romande des communautés Emmaüs (1989).
Ernest Ansoge est décédé le 26 décembre 2013 à Lausanne.
D'après R. Cosandey, "Ansorge, Ernest" in Dictionnaire historique de la Suisse (DHS), version du 11.3.2014, url http://www.hls-dhs-dss.ch/textes/f/F9128.php

Ansorge, Gisèle

  • CHCS000010ISAAR
  • Personne
  • 1923-1993

Gisèle Ansorge est née le 9 février 1923 à Morteau (Doubs, France) et est décédée le 17 décembre 1993 à Etagnières. Elle est la fille d'Ernest Dietrich, commerçant à Pontarlier (F). Elle épouse Ernest Ansorge en 1952. Diplômée de l'école de pharmacie de Lausanne en 1948, elle écrit dès 1958 des pièces pour la radio et la scène et se livre à l'expression plastique (dessins, collages, bijoux) parallèlement à son métier de pharmacienne. Elle imagine et exécute les dessins sur poudre noire des œuvres d'animation libres que filme son mari. Le couple joue un rôle important dans le renouvellement plastique du cinéma d'animation européen amorcé durant les années 1960 et dans la reconnaissance du genre en Suisse.
Romancière et nouvelliste, elle a notamment écrit Le jardin secret (1986, prix de la ville de Fribourg 1985), Prendre d'aimer (1988, 31992), Les tourterelles du Caire (1991, prix Schiller 1992) et Le jeu des nuages et de la pluie (1993).
D'après Roland Cosandey, "Ansorge, Gisèle, in Dictionnaire historique de la Suisse (DHS), version du 18.6.2002, URL: http://www.hls-dhs-dss.ch/textes/f/F9129.php

Arbeitsgruppe Massenmedien (AMM)

  • CHCS000144ISAAR
  • Collectivité
  • 1972-

Association fondée au début de l’année 1972 par des étudiants soleurois dans le but de mettre en valeur des films d’étudiants et de professeurs réalisés principalement en format 8mm. Leur activité centrale est l’organisation du Schweizerische Filmwerkschau Solothurn (SFS) ou Atelier du cinéma. La première édition a lieu du 10 au 11 mars 1973. Huit éditions (1972-1980) auront lieu chaque mois de mars à Soleure. Dans le programme de 1980 (p.4) est entamée une discussion concernant l’avenir du SFS. Par le communiqué de presse du 23 mars 1980, les organisateurs annoncent mettre un terme aux SFS, tout en laissant la porte ouverte à l’organisation d’autres manifestations.
Né en 1959, Daniel Leippert est photographe et réalisateur. C’est un des membres actifs du AMM, qui organise les SFS entre 1973 et 1980. Il est également projectionniste dans le cadre des Solothurner Filmtage.

Association Archimob

  • CHCS000170ISAAR
  • Collectivité
  • 1998 - 2019

Archimob (archives de la mobilisation) est une association fondée en 1998 à l’initiative du cinéaste Frédéric Gonseth. Elle œuvre pour la collecte et l’archivage de témoignages sur les années de la Deuxième Guerre mondiale en Suisse. Entre 1999 et 2001, Archimob mène une vaste entreprise d’histoire orale : 555 interviews filmées de personnes témoins de cette époque sont réalisées, afin de récolter la mémoire vivante des années 1939-1945 en Suisse. Ce travail donne naissance à l’exposition « L’Histoire c’est moi », qui est présentée dans diverses villes de Suisse entre 2004 et 2008, à une série de films documentaire intitulée « Regards en arrière » à laquelle contribuent plusieurs cinéastes, et à la publication d'un livre, « Mémoire d'une Suisse en guerre ». L'association est dissoute en 2019, le projet étant achevé. (Source : site internet www.archimob.ch, consulté le 13 mai 2019 ; fonds Archimob)

Association cinématographique Suisse romande (ACSR)

  • CHCS000113ISAAR
  • Collectivité
  • 1929-1989

Association fondée à Genève en 1929, issue d’une scission de cinquante membres romands de l’Association Cinématographique suisse (ACS) ou Schweizerischer Lichtspieltheater-Verband (SLV). Le siège de la nouvelle association est rapidement transféré à Lausanne. Ses premiers présidents sont Georges Hipleh (1928-1929), Charles Brönimann (1929) et Edmond Martin (1929-1948). Les membres sont des exploitants de salle de cinéma. Leur association a pour but « de grouper les propriétaires et directeurs de cinéma, de protéger l'exploitation cinématographique en Suisse romande, de défendre les intérêts matériels et moraux de l'Association et de ses membres, et de développer des relations amicales et de bonne confraternité entre eux » (Statuts, projet définitif du 20 novembre 1931, art. 2, Cinémathèque suisse, Fonds ACSR, cote CH CS CSL 002 Al/2). 75 salles sont affiliées en 1930 et 143 en 1936. L’association œuvre pour la défense des intérêts de leurs exploitants, comme en témoignent les actions énumérées ci-dessous.

En 1932, l’ACSR et l'Association des loueurs de films en Suisse (ALS, ou Genossenschaft Schweizerischer Filmverleiher) signent une importante convention, fréquemment renouvelée. Elle stipule que les cinémas appartenant à l’ACSR ne peuvent louer des films qu’auprès de distributeurs membres de l’ALS, et que ces derniers ont l’interdiction de louer des films à des cinémas non-membres de l’ACSR. Cette dernière entend ainsi limiter la concurrence, que ce soit celle de cinémas occasionnels ou de nouvelles salles.

L’ACSR observe de près l’élaboration des législations cantonales sur le cinéma. Elle participe aux travaux qui mènent à la création de la Chambre suisse du cinéma en 1938. Elle collabore à l’élaboration de la nouvelle Loi sur le droit d’auteur de 1940, au terme de laquelle la Société suisse des auteurs et des éditeurs (SUISA) se voit octroyer le monopole de la perception et de la répartition des droits.

En 1947, l’association entreprend de réglementer la formation professionnelle des opérateurs et d'instituer un examen de maîtrise. En 1952, un accord conclu avec la Cinémathèque suisse stipule que cette dernière ne peut louer des films pour des séances commerciales. En 1954, une convention avec la télévision (SSR) restreint la diffusion par cette dernière de films dits « spectaculaires » (soit les films de fiction). En 1955, l’ACSR et son partenaire le SLV fondent l’Union des Associations cinématographiques suisses (UACS) dont un des buts est la lutte contre les taux jugés abusifs de location des films. De 1975 à 1989, l’ACSR publie le Bulletin de l'Association cinématographique Suisse romande.

En 1988, l’ALS (SLV) révise considérablement ses statuts et devient le Schweizerischer Kino-Verband (SKV). L’année suivante, elle fusionne avec l'ACSR. Leur objectif est d’unir leurs forces face à la Confédération et aux grands distributeurs par le biais d’une association cinématographique sur le plan national, avec siège à Berne: l'Association Cinématographique suisse (ACS) - Schweizerischer Kino-Verband (SKV) - Associazione svizzera del Cinema (ASC). Sise aujourd’hui à Zürich, l’ACS est toujours en activité.

Association des loueurs de films en Suisse (ALS)

  • CHCS000130ISAAR
  • Collectivité
  • 1922-1959

Association constituée le 12 septembre 1922, dont le siège est à Berne et régie par les articles 60 et suivants du Code civil suisse. Par décision de l'Assemblée générale du 24 novembre 1959, la dénomination de la raison sociale devient: Association suisse des Distributeurs de films (ASDF) - Schweizerischer Filmverleiher Verband (SFV)

Association des producteurs suisses de films (APSF)

  • CHCS000155ISAAR
  • Collectivité
  • 1934-

Association fondée lors de l'assemblée générale constitutive du 13 juillet 1934 à Berne et régie par les articles 60 et suivants du code civil. En 1935, Albert Masnata (Lausanne, Office suisse d'Expansion Commerciale - OSEC) est président du comité et Hermann Frey (Soleure) secrétaire. Cinégram figure parmi les premiers membres (voir liste 1937). Le but de la jeune association est d'améliorer la production et de fournir une orientation à des producteurs de films industriels.

Association Films Plans-Fixes

  • CHCS000215ISAAR
  • Collectivité
  • 1979-

Association fondée le 12 octobre 1979 à Yverdon-les-Bains. Sans but lucratif, elle est régie par les articles 60 et suivants du Code civil suisse. La principale activité de l'Association est la production de portraits filmés de personnalités de la Suisse romande. Le premier film est tourné le 19 décembre 1977, avant la constitution en Association. En 2017, ce sont 320 films qui auront été tournés.
En 2019, le siège social qui était à Yverdon-les-Bains dès la fondation, est tranféré à Lausanne auprès de la Cinémathèque suisse.
[Source: site de l'Association, rubriques Historique (https://www.plansfixes.ch/lassociation/historique/) et Statuts https://www.plansfixes.ch/lassociation/statuts/, consultées le 10.08.2020; courrier du secrétaire général de Plans-Fixes, 18 mai 2020]

Association internationale du film d'animation (ASIFA)

  • CHCS000195ISAAR
  • Collectivité
  • 1960-

L'association internationale du film d'animation a été fondée en 1960 en France, en marge du premier Festival international du film d'animation d'Annecy. Son premier président fut le canadien Norman McLaren. Les buts de l'association étaient d'unir le monde de l'animation, alors coupé en deux, comme le reste du monde, par la Guerre Froide, et de permettre aux animateurs de tous bords et de tous pays de se rencontrer en personne, d'échanger des films et de créer des liens personnels. Au fil des années, plus de quarante chapitres se sont créés dans des pays du monde entier, dont le Groupement suisse du film d'animation (GSFA) en Suisse.
Source : http://www.asifa.net [consulté le 17.09.19]

Association suisse des distributeurs de films (ASDF)

  • CHCS000111ISAAR
  • Collectivité
  • 1922-

Association fondée le 12 septembre 1922, dont le siège est à Berne. Elle est régie par les articles 60 et suivants du code civil suisse. Par décision de l'Assemblée générale du 24 novembre 1959, la dénomination de la raison sociale devient: Association suisse des Distributeurs de films (ASDF) - Schweizerischer Filmverleiher Verband (SFV)

Association suisse des scénaristes et réalisateurs de films (ARF)

  • CHCS000172ISAAR
  • Collectivité
  • 1962 -

L’Association des réalisateurs de films, en allemand Verband Schweizerischer Filmgestalter, est créée à Genève, le 9 octobre 1962, par plusieurs réalisateurs suisses, à l’origine surtout suisses romands. Les membres fondateurs sont Alain Tanner, Henry Brandt, Claude Goretta, Jean-Louis Roy, Jean-Jacques Lagrange, Herbert E. Meyer, François Bardet et Walter Marti. De caractère exclusif, l’association n’admettait en son sein que les réalisateurs « portés par une écriture personnelle et dont le travail témoigne d’une volonté d’expression cinématographique » (Au milieu du temps, 2014), et défendait le cinéma d’auteur. Être admis à l’ARF devait être la reconnaissance d’une véritable démarche artistique. Aujourd’hui encore, elle promeut le développement d’un cinéma authentiquement suisse et défend les intérêts artistiques et professionnels de ses membres.
En 1965, le secrétariat déménage à Zürich et l’association s’ouvre d’avantage sur la Suisse alémanique, récoltant de nouvelles adhésions.
En 1996, l’association change de nom et devient l’Association suisse des scénaristes et réalisateurs de films, en allemand Verband Filmregie und Drehbuch Schweiz (ARF/FDS), intégrant par là les scénaristes parmi les auteurs de cinéma.

Ausoni, Marc

  • CHCS000270ISAAR
  • Personne

Auswahlschau Solothurner Filmtage (AWS)

  • CHCS000147ISAAR
  • Collectivité
  • 1993-

Association créée par la Schweizerische Gesellschaft Solothurner Filmtage (SGSF) - Société suisse des Journées cinématographiques de Soleure en 1993, afin d'organiser en Suisse une tournée des films sélectionnés par le Solothurner Filmtage (SFT). Le programme est nommé en français "Sélection des Journées de Soleure". Cette sélection Auswahlschau existe avant la constitution en association.

Autant-Lara, Claude

  • CHCS000042ISAAR
  • Personne
  • 1901-2000

Réalisateur français né le 5 août 1901 à Luzarches (Seine-et Oise), Claude Autant-Lara baigne dès son plus jeune âge dans le monde du théâtre. Ses parents sont les fondateurs du groupe culturel Art et Action, véritable laboratoire dont la fonction est de restaurer la scénographie et dont l’influence est considérable surtout jusqu’aux années 30. C. Autant-Lara s’occupe des décors et des costumes dans la compagnie théâtrale.
Ses connaissances lui permettent de devenir très vite, dès 1919, le décorateur avant-gardiste de Marcel L’Herbier, le collaborateur et costumier de Jean Renoir et de René Clair. En 1923, il tourne son premier long-métrage expérimental, Faits divers, confiant les rôles principaux à sa mère, Louise Lara, et à Antonin Artaud.
En 1925, il écrit le scénario de Construire un feu, qu’il tourne en 1927/28. Pour la réalisation de ce court-métrage inspiré de Jack London, il utilise l’hypergonar du professeur Chrétien, l’ancêtre du cinémascope.
Après un séjour de deux ans (1930-32) aux Etats-Unis durant lesquels il travaille pour la MGM, Autant-Lara revient en France, dégoûté par les méthodes américaines. Il signe en 1933 son premier long-métrage, Ciboulette, avec la collaboration de Jacques Prévert. Cette oeuvre s’inspire d’une célèbre opérette de Reynaldo Hahn, sur un livret de Robert de Flers et Francis de Croisset. Ce dernier attaque le film à sa sortie en 1933 et d’innombrables polémiques se déclenchent à propos des droits d’auteurs. Finalement Autant-Lara lui-même désavoue la version présentée au public car les producteurs l’ont raccourcie et en ont modifié le montage.
En 1934, Jacques Prévert rédige le scénario et, avec la collaboration d'Autant-Lara, les dialogues d’une adaptation d’un roman intitulé “ El Socio ” (traduit sous le titre de Mon associé, Monsieur Davis), de l’auteur chilien Jenaro Prieto (1928). Avec le producteur Pierre Braunberger le projet n’aboutit pas. En 1936, la maison de production Oxford Street s’y intéresse mais fait réécrire le script, dénaturant ainsi complètement le scénario initial. Le film sort en mars 1937 à Londres sous le titre My Partner, Mr. Davis mais il n’est pas distribué en France.
Après cette affaire regrettable, Autant-Lara accepte de devenir le conseiller technique de Maurice Lehmann. Ce dernier est alors directeur du Châtelet, où, de 1944 à 1946, il monte des opérettes à grand spectacle qui vont assurer la notoriété et le succès de cette salle. Il engage le cinéaste qui dirigera trois films pour lui sans pour autant les signer (il n’apparaîtra au générique que comme conseiller technique): L’Affaire du courrier de Lyon (1937), avec Pierre Blanchar, Le Ruisseau (1938) avec Michel Simon et Françoise Rosay, Fric-Frac (1939) avec Arletty, Fernandel et Michel Simon. Ces films permettent à Autant-Lara de travailler avec de grands acteurs et d’asseoir son talent en tant que réalisateur.
Décidant de continuer à travailler sous l’Occupation, le cinéaste redevient l’unique responsable de ses films, ce qui n'était plus le cas depuis Ciboulette. C’est également durant cette période qu’il prépare Le Rouge et le noir, projet dont l'anticléricalisme effraie les producteurs.
Dès lors, il signe des œuvres remarquables mais dérangeantes qui ne manqueront pas de choquer ou de bouleverser la critique et le public. Malgré ses détracteurs, qui voient en lui un réalisateur provocateur aux idées pernicieuses, C. Autant-Lara continue à tourner avec toujours autant de conviction en dépit de la censure qui tente à de nombreuses reprises d'interdire la sortie de certains de ses films.
Les années 50 sont les plus fastes pour le réalisateur qui aligne les succès commerciaux, attirant le public malgré les méchancetés systématiques énoncées par les critiques à son égard. La Nouvelle Vague prend de l’importance et s’évertue à le dénigrer en lui reprochant de ne choisir ses sujets que dans des oeuvres littéraires classiques.
Grand admirateur de Stendhal, après avoir adapté Le Rouge et le noir (1954) et Lucien Leuwen (1972), le grand rêve d'Autant-Lara est de réaliser la Chartreuse de Parme. Il fait la connaissance de Marcel Dassault qui lui promet de produire le film à condition qu’il tourne auparavant une bluette, dont il est lui-même l’auteur. C. Autant-Lara réalise ainsi Gloria, film mièvre et sans intérêt, qui tombe rapidement dans l’oubli; à la suite de cette expérience, Dassault ne tiendra pas ses engagements et ne produira pas la Chartreuse de Parme. Cet échec cuisant écoeure Autant-Lara. Il laissera exploser sa colère dans un livre intitulé « Télémafia », dans lequel il dénonce l’hypocrisie ambiante et où il explique comment, de confusions en escroqueries, il a été écarté du projet.
Parallèlement à sa carrière, le cinéaste est très engagé dans la défense de la branche cinématographique et mène une intense activité syndicale au sein de la Fédération Nationale du spectacle, se préoccupant des conditions de travail des différentes professions et des conventions collectives, de la distribution et de l'exploitation, des accords de production avec l'étranger, des relations avec les autorités politiques. Il s'investit entre autres dans le Comité de défense du cinéma français.
Claude Autant-Lara est décédé en janvier 2000 dans le sud de la France, laissant derrière lui une oeuvre inégalée et le souvenir d’un cinéaste contesté, parfois injustement, qui se battait corps et âme pour défendre ses opinions cinématographiques. Le cinéma français lui doit de grands films tels que L’Auberge rouge (1951), Le Blé en herbe (1953), la Traversée de Paris (1956), En cas de malheur (1958), la Jument verte (1959).
Cinémathèque suisse, 2017

Barbaglia, Roger

  • CHCS000070ISAAR
  • Personne

Roger Barbaglia est auteur de films documentaires. Après des études à l'Université de Lausanne, il vit 6 ans en Afrique, où il est cinéaste au Service de l'Information du Gouvernement à Kinshasa (ex-Léopoldville, Congo). Il est directeur et réalisateur de l'entreprise Tema-film Sarl (Lausanne), inscrite au registre du commerce le 28 avril 1966. L'entreprise est radiée le 30 octobre 1998 à l'occasion du départ à la retraite de R. Barbaglia. [source: CH CS CSL 100-020 dossier Roger Barbaglia]

Barras, Claude

  • CHCS000241ISAAR
  • Personne
  • 1973-

Béart, André

  • CHCS000062ISAAR
  • Personne
  • 1898-1978

Né en 1898, d'origine argovienne, André Béart est réalisateur à la Télévision suisse romande et comédien. Il travaille d'abord dans l'administration postale à Aigle (Vaud), ville où il monte également des spectacles amateurs. Puis il débute une carrière de comédien professionnel à Paris. Il revient en Suisse au moment de la Deuxième Guerre mondiale. Il y poursuit sa carrière de comédien et de metteur en scène. Durant la guerre, il crée une corporation des acteurs, dont il est le premier président.
A. Béart travaille également pour la radio avec son épouse Andrée Béart-Arosa. Il est l'auteur de très nombreuses oeuvres radiophoniques. Après la guerre, il devient également metteur en scène et réalisateur pour la télévision dont il peut être considéré comme un des pionniers. Il réalise notamment La fontaine d'Aréthuse et la série Simple police de S. Chevalier. Il décède le 10 avril 1978. [Source: d'après "Le théâtre romand en deuil. Mort d'André Béart" in 24 heures, 11 avril 1978]

Béart-Arosa, Andrée

  • CHCS000063ISAAR
  • Personne
  • 1900-1990

Andrea Siebenmann, dite Andrea Béart-Arosa, est auteur dramatique, adaptatrice et comédienne. Elle a collaboré au Radio-Théâtre de la Radio Télévision suisse romande. Elle est décédée le 31 mars 1990.

Becker, Egon

  • CHCS000240ISAAR
  • Personne
  • 1929-2006

Egon Becker est un producteur de films documentaires et de montages audiovisuels pour la Télévision suisse alémanique et l'Industrie. Fondateur des entreprises Becker Audio-Visuals AG (1970) et Cenacom AG (1984). [Sources: biographie de Becker Audiovisuals dans l'inventaire de Becker Audiovisuals, conservé par les Archiv für Zeitgeschichte (Zürich): https://www.afz.ethz.ch/bestaende/d910e3c9ff554136b1ad18e4d1248aed.pdf [consulté le 5 février 2021]

Berner, Armin

  • CHCS000192ISAAR
  • Personne
  • 1896 - ?

Armin Otto Berner naît en 1896 à Oberkulm, en Argovie. D'abord dentiste, il se reconvertit en photographe et ouvre une échoppe à Bellinzona, tout en faisant de la radio. En 1927, il réalise son premier film, Tessiner Frauenarbeit, sur commande du Tessiner-Frauen-Komitee. Dès lors, il poursuit la réalisation de petits films documentaires. A la même époque, sa ressemblance frappante avec l'acteur Rudolph Valentino, qui décède en 1926, lui vaut l'attention de la maison de production UFA, à Berlin, mais les promesses de contrat ne se réalisent finalement pas. Il joue néanmoins quelques petits rôles, comme dans Stürme über dem Montblanc, d'Arnold Fank (avec Leni Riefenstahl) ou dans Affaire Dreyfuss, de Richard Oswald. De retour en Suisse, il joue encore dans des films publicitaires de la Praesens, et continuera de tenir des petits rôles durant de nombreuses années. Entre 1935 et 1936, accompagnant l'écrivain Felix Möschlin au Brésil, dans le cadre d'une Commission fédérale d'étude pour la colonisation en Amérique du Sud, il réalise son deuxième film, Urwald und Siedlerleben in Brasilien. Il sera suivi de Brasilianische Kontraste en 1956. Armin Berner se lance ensuite dans l'écriture de scénarios et joue lui-même les pièces radiophoniques qu'il écrit, tout en continuant son métier d'acteur.
Il décède à un âge avancé, sans doute peu après 1986.
(Source : Papiers Armin Berner, autobiographie)

Résultats 1 à 20 sur 274