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Cinégram SA Genève

  • CHCS000101ISAAR
  • Corporate body
  • 1928-1992

Les fondateurs de Cinegram sont Alfred et Charles Masset, et Porchet père (Arthur Adrien, né le 11.5.1879 à Neuchâtel, décédé le 1.2.1956 à Lausanne). Il s’agit d’un laboratoire de développement, tirage de films, de fabrication de titres, un studio industriel, ainsi qu’un département de dessins animés dirigé par Jean Varé, éditeur du Ciné-journal suisse. Cinegram devient rapidement le premier laboratoire du pays, introduisant la prise de vue sonore (Visatone, 1931) et la couleur (Dufaycolor, 1938). En 1930/31, Porchet et fils quittent la Suisse laissant Cinegram aux soins de Charles Masset, afin de poursuivre leur carrière en France et en Espagne.

Ciné-Journal suisse

  • CHCS000102ISAAR
  • Corporate body
  • 1940-1975

Le Ciné-Journal suisse est une forme d'actualités filmées hebdomadaires, diffusées en avant-programme dans les cinémas ambulants puis dans les salles de cinéma.

Un premier ciné-journal est réalisé dans le secteur privé dès 1923 par l'Office cinématographique à Lausanne, firme fondée par Emile Taponnier, Jacques Béranger et Arthur-Adrien Porchet. Il disparaît en mars 1936, emporté par la concurrence étrangère.

Le Ciné-Journal suisse officiel (CJS) ou "Ciné-Journal 2" produit des actualités de 1940 à 1975, tire son origine de la fondation de la Chambre suisse du cinéma (1938), qui le contrôlera, et de l'arrêté fédéral du 30 août 1939 instaurant les pleins pouvoirs. Il vise à contrebalancer l'écrasante hégémonie des actualités nazies et fascistes. Produit par Cinégram (Genève), rendu obligatoire dans toutes les salles du pays (16 avril 1940), soumis à la censure militaire, partiellement subventionné par la Confédération, il est inauguré à Berne le 1er août 1940. En cinq à huit minutes, il présente chaque semaine, dans les trois langues nationales, une mosaïque de sujets (parfois un thème unique) propres à participer à la défense spirituelle du pays (agriculture, solidarité fédérale, mission humanitaire). Son premier rédacteur se nomme Paul Alexis Ladame, son successeur, Hans Laemmel; l'un des premiers opérateurs est Georges Alexath. Dès janvier 1946, le passage du CJS n'est plus obligatoire: la Suisse romande, puis les grandes villes alémaniques, ne renouvellent pas leur abonnement. Le CJS meurt lentement, malgré une formule magazine mise au point en 1973 par Max Dora. La concurrence de la télévision et l'hostilité d'une partie du monde du cinéma suisse lui portent l'estocade finale en mars 1975.
Le CJS se compose de 9000 sujets, 1650 numéros et 280 000 m de pellicule. Les événements nationaux et internationaux sont accompagnés de sujets documentaires et de reportages géographiques, culturels, économiques et touristiques.
D'après Schärer, Thomas: "Ciné-Journal suisse", in: Dictionnaire historique de la Suisse (DHS), version du 15.01.2021, traduit de l’allemand. Online: https://hls-dhs-dss.ch/fr/articles/010478/2021-01-15/ [consulté le 15.02.2021].

Duvanel, Charles-Georges

  • CHCS000103ISAAR
  • Person
  • 1906-1975

Né le 10 mai 1906 à Aarau, Ch.-G. Duvanel suit l'école secondaire de Bulle, puis entre à l'Ecole de Commerce de Neuchâtel, formation qu'il interrompt en 1924. Il apprend le métier de cinéaste avec Arthur-Adrien Porchet à l'Office cinématographique de Lausanne, pour lequel il filme documentaires (Les Ailes en Suisse, 1929) et actualités (1924-1929). Devenu l'un des cameramen du premier Ciné-Journal suisse, Duvanel travaille pour Arnold Fanck avant d'être chef-opérateur de l'expédition allemande de Günter Oskar Dyhrenfurth dans l'Himalaya (Himatschal, der Thron der Götter, 1931). Installé à Genève, il mène une carrière de producteur-réalisateur indépendant, se spécialisant dans le film de commande (pour les CFF, le CICR, l'Office suisse d'expansion commerciale). Entre 1935 et 1971, il associe à cette production le laboratoire genevois Cinégram et des collaborateurs comme le critique de cinéma Arnold Kohler, l'écrivain Maurice Zermatten ou le musicien Hans Haug. Membre fondateur de l'Association suisse de producteurs de film (1935), il siège à la Chambre suisse du cinéma (1942-1963). Il décède le 18 juin1975 à Bernex.
D'après R. Cosandey, Charles-Georges Duvanel, in Dictionnaire historique de la Suisse (DHS), version du 27.7.2004, url : http://www.hls-dhs-dss.ch/textes/f/F9158.php

Fédération Internationale des Ciné-Clubs (FICC)

  • CHCS000104ISAAR
  • Corporate body
  • 1947-

La Fédération Internationale des Ciné-Clubs (International Federation of Film Societies) a été fondée à Cannes en 1947 lors d'une réunion entre les représentants de diverses fédérations nationales pour développer les échanges entre les ciné-clubs nationaux. L'encouragement à la diffusion du cinéma, en particulier les films non représentés dans les circuits commerciaux, et l'organisation de jurys internationaux dans un certain nombre de festivals comme Cannes, Cracovie, Evora, Tallin ou Locarno constituent deux pôles importants des activités de la FICC.
La Fédération est organisée en 5 groupes: Afrique, Amérique latine, Asie-Pacifique, Europe, Pays nordiques.
Voir le site https://infoficc.wordpress.com/author/infoficc/ (consulté le 21 mars 2017).

Cinélibre

  • CHCS000105ISAAR
  • Corporate body

Soutter, Michel

  • CHCS000106ISAAR
  • Person
  • 1932-1991

Originaire de Morges et d'ascendance russe du côté de son père, Michel Soutter est né le 2 juin 1932 à Genève. Après avoir abandonné ses études au collège Calvin à Genève, il exerce divers métiers (chanteur de cabaret, peintre en bâtiment) à Genève et à Paris. En 1960, sa rencontre avec Alain Tanner, qui lui fait découvrir la télévision et le cinéma, est décisive. Il entre à la Télévision suisse romande comme assistant-réalisateur de Jean-Jacques Lagrange et de Claude Goretta. En 1964, il est nommé réalisateur. Il collabore à des émissions comme Continents sans Visa, La Voix au chapitre ou Tell Quel. Il signe de nombreux portraits (Gustave Roud, René Char, Albert Cohen), plusieurs dramatiques (Ubu roi d'Alfred Jarry, 1976) et une série télévisée (Condorcet, 1989, sur un scénario d'Elisabeth Badinter et Pierre Barillet). Parallèlement il se lance dans une carrière de cinéaste. Initiateur du Groupe 5 (1968), il participe à ce que l'on appellera "le nouveau cinéma suisse". Ses principaux films sont La lune avec les dents, son premier long métrage chahuté au Festival de Locarno (1967), Haschich (1968), James ou pas (1970), Les arpenteurs (sélection suisse au Festival de Cannes et Grand Prix du Festival de Dinard, 1972), L'escapade, son premier film 35mm en couleurs (1974), et Signé Renart, son dernier film présenté à la Mostra de Venise (1985).
Metteur en scène, il exerce son talent au Théâtre de Carouge, au Centre dramatique de Lausanne, au Grand Théâtre et à la Comédie de Genève. Le film Repérages (1977), histoire d'un cinéaste qui travaille à l'adaptation des Trois soeurs d'Anton Tchekov, s'appuie sur l'expérience théâtrale de Soutter. On lui doit également un recueil de poèmes, Pays d'enfance, et des pièces de théâtre comme A propos d'Elvire, Les nénuphars ou Ce Schubert qui décoiffe.
En 1965 il épouse Andrienne Perrot, biologiste, avec qui il aura deux fils, Simon et Constantin. Il décède le 9 septembre 1991 à Genève.
D'après B. Gasser, Michel Soutter, in Dictionnaire historique de la Suisse (DHS), version du 7.06.2013 , url http://www.hls-dhs-dss.ch/textes/f/F9246.php et F. Buache, Michel Soutter, Cinémathèque suisse/L'Age d'homme, Lausanne, 2001.

Gmür, Leonhard H.

  • CHCS000107ISAAR
  • Person
  • 1942-

Leonhard H. Gmür est né à Lucerne en 1942. Il a fait des études de droit à Berne et de journalisme à Munich. Il travaille comme critique de cinéma pour la presse écrite et la radio en Allemagne et en Suisse. Devenu assistant réalisateur et scénariste, il produit et réalise lui-même quatre films documentaires. En tant que directeur de production et « location manager» (régie de tournage en extérieur), il travaille pour le cinéma dans de nombreux pays, dont l'Allemagne, l'Italie, l'Autriche, les Etats-Unis et le Canada, ainsi qu'à la télévision. Il est actif au sein de plusieurs sociétés: Unicorn Film Production GmbH, fondée à Munich en 1985, devenu Unicorn Media (Vernate), et UNIPRO, promotion et publicité de films.
[Source: bio-filmographie de L. Gmür, cote CSL 031, boîte 2; www.unicorn.ch et www.kinotv.com, consultés le 11 avril 2017]
.

Visdei, Georges

  • CHCS000108ISAAR
  • Person
  • 1921-1992

Georges Visdei, architecte SIA, est le créateur notamment du Festival international du film d'architecture et d'urbanisme de Lausanne et du Festival international de Lausanne du film sur l'énergie. D'origine roumaine, ce Lausannois d'adoption a doté sa ville de deux manifestations qui se sont développées en quelques années pour acquérir une place enviable sur la scène internationale. Juste avant son décès survenu le 13 juillet 1992, il venait de mettre sur les rails une nouvelle manifestation, le Festival international du film sur l'art, dont il n'aura donc pas vécu la première édition.
D'après Jean-Pierre Weibel, in Ingénieurs et architectes suisses, Band (Jahr): 118 (1992), Heft 24

Klein, Edy

  • CHCS000109ISAAR
  • Person
  • 1932-2012

Im Alter von 80 Jahren ist der bekannte in Baden wohnhafte Dokumentarfilmer Edy Klein gestorben. Klein wurde in Tschechien geboren; seine sudetendeutsche Familie im
Jahre 1946 vertrieben. 1952 kam er nach Baden und arbeitete bei der damaligen Brown Boveri. Aber ihn lockten die weite Welt und die Faszination der laufenden Bilder Mit seinem
Arbeiterlohn kaufte er sich eine teure Kamera. Den ersten Film drehte er über Mallorca und stellte sich damit beim Reiseunternehmen Kuoni vor. Der damalige CEO Jack Bolli war von Kleins Film fasziniert. Damit begann die Karriere von Edy Klein als Filmemacher.
D'après Roman Huber, in Argauerzeitung Gesamtsausgabe,12 septembre 2012

Office suisse d'expansion commerciale (OSEC)

  • CHCS000110ISAAR
  • Corporate body
  • 1927-

Office né en 1927 de la fusion entre le Bureau industriel suisse (BIS) fondé en 1919 à Lausanne et de la Centrale suisse pour les expositions (1908) ainsi que son Bureau suisse de renseignements pour l'achat et la vente de marchandises (1915) à Zurich.

Association suisse des distributeurs de films (ASDF)

  • CHCS000111ISAAR
  • Corporate body
  • 1922-

Association fondée le 12 septembre 1922, dont le siège est à Berne. Elle est régie par les articles 60 et suivants du code civil suisse. Par décision de l'Assemblée générale du 24 novembre 1959, la dénomination de la raison sociale devient: Association suisse des Distributeurs de films (ASDF) - Schweizerischer Filmverleiher Verband (SFV)

Terrail, Maurice

  • CHCS000112ISAAR
  • Person
  • 1933-2014

Maurice Terrail est connu en Suisse romande comme le « Monsieur Cinéma de l’Eglise». Ce pasteur de formation est un des pionniers du « Filmarbeit » dans les Eglises. Il est convaincu que ces dernières doivent être présentes dans la société et s’exprimer dans les médias. Passionné de cinéma, il démontre que les Eglises peuvent s’exprimer de façon critique sur le septième art, tout en utilisant ce dernier comme outil de réflexion auprès des paroissiens comme d’un large public

Né en 1933 à Paris, Maurice Terrail étudie la théologie à l’Université de Lausanne. Après un bref exercice du ministère pastoral en paroisse, il dirige dès 1968 l’Office protestant du Cinéma (OPC), jusqu’à sa retraite en 1998, puis de façon intermittente jusqu’en 2000. Il débute en circulant de paroisse en paroisse, armé d’un projecteur 16mm pour présenter des films et en discuter la dimension religieuse et éthique. Le jeune pasteur traite les thèmes centraux à ses yeux que sont le respect de la dignité humaine et la tolérance. En parallèle, il donne des cours de culture chrétienne au collège et y parle de cinéma.

En 1966, M. Terrail fonde le Cercle d’Etudes cinématographiques, qui organise des cycles de projections thématiques dans le canton de Vaud. En 1981, il crée Ciné-Feuilles, revue bimensuelle de critique de cinéma, œcuménique et humaniste. Dès 1980 et jusqu’à sa retraite, il est responsable des émissions religieuses à la Télévision suisse romande. M. Terrail compte aussi parmi les membres fondateurs des jurys œcuméniques des festivals de Locarno (1973) et de Cannes (1974). De 1984 à 2000, il est coordinateur délégué d’Interfilm auprès des festivals. En 2000, Interfilm récompense le fort engagement du Romand en le nommant membre d’honneur. Le 3 mai 2014, Maurice Terrail décède dans le canton de Vaud à St-Sulpice.

Pour des raisons financières, l’OPC cesse ses activités lors du départ à la retraite de M. Terrail. Quant au Cercle d’Etudes Cinématographiques et à Ciné-Feuilles, ils sont toujours actifs après son décès. Les archives de ces trois entités, toutes conservées à la Cinémathèque suisse, témoignent de l’engagement de ce passionné.

[Sources: Hodel, Hans, « Nachruf auf Maurice Terrail, Ehrenmitglied von Interfilm gestorben ». Interfilm, 10 mai 2014. URL: http://www.medienpraktisch.de/interfilm/deutsch/interfilm3852_91402.htm (consulté le 11.09.2019); Burri, Joël, « Le Monsieur Cinéma de l’Eglise n’est plus ». Protestinfo , 8 mai 2014. URL: http://protestinfo.ch/201405086913/6913-le-monsieur-cinema-de-leglise-nest-plus.html (consulté le 11.09.2019)]

Association cinématographique Suisse romande (ACSR)

  • CHCS000113ISAAR
  • Corporate body
  • 1929-1989

Association fondée à Genève en 1929, issue d’une scission de cinquante membres romands de l’Association Cinématographique suisse (ACS) ou Schweizerischer Lichtspieltheater-Verband (SLV). Le siège de la nouvelle association est rapidement transféré à Lausanne. Ses premiers présidents sont Georges Hipleh (1928-1929), Charles Brönimann (1929) et Edmond Martin (1929-1948). Les membres sont des exploitants de salle de cinéma. Leur association a pour but « de grouper les propriétaires et directeurs de cinéma, de protéger l'exploitation cinématographique en Suisse romande, de défendre les intérêts matériels et moraux de l'Association et de ses membres, et de développer des relations amicales et de bonne confraternité entre eux » (Statuts, projet définitif du 20 novembre 1931, art. 2, Cinémathèque suisse, Fonds ACSR, cote CH CS CSL 002 Al/2). 75 salles sont affiliées en 1930 et 143 en 1936. L’association œuvre pour la défense des intérêts de leurs exploitants, comme en témoignent les actions énumérées ci-dessous.

En 1932, l’ACSR et l'Association des loueurs de films en Suisse (ALS, ou Genossenschaft Schweizerischer Filmverleiher) signent une importante convention, fréquemment renouvelée. Elle stipule que les cinémas appartenant à l’ACSR ne peuvent louer des films qu’auprès de distributeurs membres de l’ALS, et que ces derniers ont l’interdiction de louer des films à des cinémas non-membres de l’ACSR. Cette dernière entend ainsi limiter la concurrence, que ce soit celle de cinémas occasionnels ou de nouvelles salles.

L’ACSR observe de près l’élaboration des législations cantonales sur le cinéma. Elle participe aux travaux qui mènent à la création de la Chambre suisse du cinéma en 1938. Elle collabore à l’élaboration de la nouvelle Loi sur le droit d’auteur de 1940, au terme de laquelle la Société suisse des auteurs et des éditeurs (SUISA) se voit octroyer le monopole de la perception et de la répartition des droits.

En 1947, l’association entreprend de réglementer la formation professionnelle des opérateurs et d'instituer un examen de maîtrise. En 1952, un accord conclu avec la Cinémathèque suisse stipule que cette dernière ne peut louer des films pour des séances commerciales. En 1954, une convention avec la télévision (SSR) restreint la diffusion par cette dernière de films dits « spectaculaires » (soit les films de fiction). En 1955, l’ACSR et son partenaire le SLV fondent l’Union des Associations cinématographiques suisses (UACS) dont un des buts est la lutte contre les taux jugés abusifs de location des films. De 1975 à 1989, l’ACSR publie le Bulletin de l'Association cinématographique Suisse romande.

En 1988, l’ALS (SLV) révise considérablement ses statuts et devient le Schweizerischer Kino-Verband (SKV). L’année suivante, elle fusionne avec l'ACSR. Leur objectif est d’unir leurs forces face à la Confédération et aux grands distributeurs par le biais d’une association cinématographique sur le plan national, avec siège à Berne: l'Association Cinématographique suisse (ACS) - Schweizerischer Kino-Verband (SKV) - Associazione svizzera del Cinema (ASC). Sise aujourd’hui à Zürich, l’ACS est toujours en activité.

Müller, Carl

  • CHCS000114ISAAR
  • Person
  • 1903-1990

Carl Müller naît le 6 juillet 1903 à Pasing (Münich). A l’âge de 14 ans, il déménage avec sa famille à Berne, où son père Adolf Gustav (1863-1943) est ambassadeur d’Allemagne en Suisse - ou ministre plénipotentiaire en Suisse en janvier 1919, selon le Dictionnaire historique de la Suisse. Carl fréquente le gymnase à Münich puis à Berne, étudie la médecine à Genève, Berne et Berlin, où il obtient le doctorat en 1927. Il pratique à l’hôpital universitaire de la Charité de Berlin. Il rentre en Suisse lors du changement de régime. En 1944, il épouse Katharina Jost (dite Käti). En 1945 naît leur fils Christoph et en 1947 leur fille Monika.
Devenu citoyen suisse, Carl Müller pratique la gynécologie de 1938 à 1972 dans son cabinet à Berne. Gynécologue renommé, il est privat-docent d'obstétrique et de gynécologie à l'université de Berne (1944) et professeur honoraire (1959-1966). Il écrit en outre d'importantes études sur le folklore et l'histoire de la médecine. Particulièrement intéressé par l’éthique médicale, il publie Jeremias Gotthelf und die Aerzte (1959) pour lequel il reçoit le prix littéraire du canton de Berne.
Le réalisateur Franz Schnyder entre en contact avec Carl Müller pour le film Annebäbi Jowäger. Dans cette histoire de Gotthelf, la médecine prend une place centrale : d’un côté le charlatan, de l’autre le médecin. La famille Müller est invitée sur les lieux du tournage. De là vient le contact entre Käti Müller et Franz Schnyder qui conduit à leur correspondance épistolaire.
Carl Müller décède le 8 avril 1990 à Berne.

Mettler, Peter

  • CHCS000116ISAAR
  • Person
  • 1958-

Peter Mettler (geb. 07.09.1958 in Toronto), Sohn Schweizer Eltern.
Zwischen 1977 und 1982 Film- und Fotografiestudium am Ryerson Polytechnical Institute in Toronto. Mettlers Abschlussarbeit ist sein erster Langspielfilm Scissere (1982), der als erster studentischer Film am Toronto International Film Festival zugelassen und mit dem Norman McLaren-Preis für „Best Canadian Student Film“ ausgezeichnet wird.
In den Achtziger- und frühen Neunzigerjahren ist Mettler Mitglied der Toronto New Wave (1981-1996), einer Gruppe von jungen Filmschaffenden (u.a. Atom Egoyan und Patricia Rozema), die mit ihren innovativen und experimentellen Filmen bewusst einen Gegenpol zu Hollywoods formelhaften Dramen sowie den der bereits etablierten kanadischen Filmschaffenden setzen. Mettlers Scissere gilt als ein erstes zentrales Werk der Toronto New Wave, an der er sich auch als Kameramann bei Filmen wie Rozemas Passion: A Letter in 16mm (1985) und Egoyans Next of Kin (1987) beteiligt.
Im Jahre 1985 gründet Mettler die Produktionsfirma Grimthorpe Film in Toronto. In seinem experimentellen dokumentarischen Schaffen greift Mettler wiederholt die Themen Transzendenz und die komplexe Beziehung zwischen Technologie und Natur auf. Dabei verbindet er verschiedene narrative Formen, die Reiseberichte, Essays, Interviews wie auch Fiktion und kritische Theorie miteinschliessen. Zu seinen renommiertesten Filmen zählt Picture of Light (1994), der auf eine Begegnung mit Andreas Züst, dem Schweizer Wissenschaftler, Sammler und Künstler, zurückgeht. Züst animierte Mettler dazu, das Nordlicht - unter extremen Wetterbedingungen mit Hilfe eines selber entworfenen Zeitrafferkamerasystems - auf Film abzulichten. Auch Gambling Gods & LSD (2002) ist als weiteres Schlüsselwerk zu erwähnen, bei dem Mettler mit seiner Kamera eine persönliche Entdeckungsreise um die Welt antritt und dabei sich auf die Suche nach Transzendenz in all seinen Facetten macht. Ausgezeichnet wurde der Film u.a. mit dem Grand Prix du Jury des Dokumentarfilmfestivals Visions du Réel in Nyon sowie dem kanadischen Genie Award. In jüngster Zeit realisierte Mettler in Zusammenarbeit mit Emma Davie den Film Becoming Animal (2018), der der Frage nachgeht, inwiefern mittels der animistischen Philosophie zeitgenössischen Herausforderungen wie der Klimakrise begegnet werden kann.
Zudem entwickelt Mettler seit den frühen Nullerjahren audiovisuelle Performances, die sich aus Bild- und Musikimprovisationen zusammensetzen und in internationalen Kinos und Festivals aufgeführt werden. Mettlers Live Performances bestehen oftmals aus Kollaborationen mit einem breiten Spektrum an Kunstschaffenden wie z. B. Fred Frith, Lucas Niggli, Biosphere oder dem Toronto Symphony Orchestra.
Mettler lebt und arbeitet in der Schweiz und Kanada als Filmemacher, Fotograf und audiovisueller Performer. Vgl.: https://www.petermettler.com/bio; https://en.wikipedia.org/wiki/Peter_Mettler; https://www.swissfilms.ch/de/information_publications/festival_search/festivaldetails/-/id_person/A2584BD6B69849C8BF476840B96846DD (Zugriff am 10.08.2020)

Swiss Films

  • CHCS000118ISAAR
  • Corporate body
  • 2007-

Promotionsagentur für das Schweizer Filmschaffen, seit 2007 als Stiftung SWISS FILMS organisiert. Vorgängerinstitution war die seit 1975 aktive Stiftung Schweizerisches Filmzentrum. Siehe Webseite der Organisation, abgerufen 27.7.2017 http://www.swissfilms.ch/de/about_swiss_films/

Sautter, Werner

  • CHCS000120ISAAR
  • Person
  • 1903-1989

Werner Sautter (geb. 25. Juni 1903 in Zürich, gest. 24. April 1989), Studium der Jurisprudenz in Zürich und Heidelberg mit Promotion. Tätigkeit im Bank- und Versicherungsbereich, 1934 Mitbegründer des Filmverleihs Columbus Film AG, Zürich und Tätigkeit als deren Geschäftsführer bis 1979. Vorstandsmitglied des Schweizerischen Filmverleiherverbandes. Werner Sautter spielte eine wichtige Rolle in der frühen eidgenössischen Filmpolitik. Von Beginn an war er Mitglied der 1938 gegründeten Schweizer Filmkammer und zeitweise Präsident des Wirtschaftsausschusses der Filmkammer. Von 1939-1943 war er Verantwortlicher der Sektion Film in der Abteilung Presse und Funkspruch im Armeestab und damit für die Filmzensur zuständig.

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