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Normdatei

Cinémathèque suisse - Bibliothèque et Documentation

  • CHCS000001ISAAR
  • Organisation
  • 1948-

Secteur du Département Non-Film de la Cinémathèque suisse. Lié aux collections d'archives papier, elles forment une entité séparée jusqu'en 2014. De 2014, l'entité Bibliothèque et Médiathèque est autonome. En septembre 2020, les deux entités sont à nouveau réunies en un secteur, nommé Archives et Bibliothèque.

Cinémathèque suisse - Forschungs- und Archivierungszentrum Zürich

  • CHCS000002ISAAR
  • Organisation
  • 2002-

Der Deutschschweizer Ableger der Cinémathèque suisse entwickelte sich aus der Filmarbeit der katholischen und evangelischen Kirche. Direkter Vorläufer war die ZOOM Dokumentation für Film (1992-2002), auch ZOOM Filmdokumentation genannt. Diese entstand am 1. Januar 1992 aus dem Zusammenschluss der Zentralen Mediendokumentation des Evangelischen Mediendienstes und der Dokumentation des Filmbüros des Katholischen Mediendienstes (vormals Schweizerische Katholische Volksverein SKVV). Erste Sachdossiers hatte der Geistliche Charles Reinert bereits Ende der 1930er Jahre während seiner Tätigkeit als Filmredaktor beim Basler Volksblatt angelegt. Als Leiter des Filmbüros und Redaktoren der kirchlichen Zeitschrift Der Filmberater bauten Reinert und seine Nachfolger ab 1942 eine Bibliothek und Dokumentation zum Film in der Schweiz auf. In den umfangreichen Film-, Personen- und Sachdossiers wurden Presseartikel, Pressebilder, Verleih- und Produktionsdokumente zu allen in der Schweiz gezeigten Filmen abgelegt. Die Filmdossiers wurden bis 1992 in Karteikarten verzeichnet und mit einer numerischen Signatur versehen. Parallel dazu gründete die evangelische Kirche am 1. Dezember 1967 die Zentrale Mediendokumentation in Bern, Bürenstrasse 12. Neben einer Bibliothek baute auch diese eine Dokumentation mit Dossiers zu Filmen, Personen und Themen auf, im Vergleich zur katholischen Dokumentation mit einer thematisch breiteren Ausrichtung auf Medien allgemein. Beide Dokumentationen dienten der eigenen publizistischen Tätigkeit und waren Dienstleistungsangebote für externe Medien und NutzerInnen. Die evangelische Zeitschrift ZOOM und Der Filmberater wurden ab 1973 als ökumenische Zeitschrift ZOOM-Filmberater weitergeführt. Infolge einer Restrukturierung der Zeitschrift und aus ökonomischen Gründen folgte die Fusion der beiden Dokumentationen per 1. Januar 1992. Die Sammlung der evangelischen Kirche wurde in die Dokumentation in Zürich, Bederstrasse 76, integriert, gleichzeitig erfolgte der Aufbau einer ersten Datenbank. Als Grundlage dienten Metadaten aus dem Lexikon des internationalen Films, Deutschland, die in die Datenbank importiert wurden. Die Dokumentationsdossiers wurden nun sukzessive in der Datenbank verzeichnet und übertragene Daten auf der Karteikarte mit einem Haken gekennzeichnet. Bernadette Meier leitete die Dokumentation ab 1992 bis 2015. Gegen Ende des Jahrhunderts zeichnete sich ab, dass die Kirchen nicht länger bereit waren, die Zeitschrift ZOOM und die Filmdokumentation weiterzuführen. Erste Gespräche mit der Cinémathèque suisse, Lausanne, betreffend die Übernahme der Bestände wurden ab 1998 geführt. 2002 wurde die Filmdokumentation als Dokumentationsstelle Zürich in die Cinémathèque suisse überführt, der Standort Zürich wurde beibehalten. 2004 erfolgte der Umzug an die Neugasse 10, 8005 Zürich. Seit 1. September 2020 heisst die Abteilung, die zum Departement Non-Film der Cinémathèque suisse gehört, nicht mehr Dokumentationsstelle, sondern Forschungs- und Archivierungszentrum, analog zum Forschungs- und Archivierungszentrum in Penthaz. In der Datenbank Caspar sind die Dokumentationsdossiers (Signatur: DDZ) sowie die in Zürich archivierten Vor- und Nachlässe (Signatur: CSZ) erfasst.

Cinémathèque suisse - Archives

  • CHCS000003ISAAR
  • Organisation
  • 2014-2020

Appartenant au Département Non-Film, le secteur a été créé le 1er janvier 2014 lors de la séparation du secteur Bibliothèque-Documentation-Archives en deux entités. En septembre 2020, les deux entités sont à nouveau réunies en un secteur, nommé Archives et Bibliothèque.

Glardon, Paul-Henri

  • CHCS000004ISAAR
  • Person
  • 1918-2009

Paul-Henri Glardon (dit également Paul) est né le 9 mai 1918. Après sa scolarité à Vallorbe et à Lausanne, il étudie la théologie à l'Université de Lausanne, où il obtient sa licence en 1943. Dès lors, il mène de front plusieurs activités professionnelles liées au ministère pastoral, à l'enseignement et au cinéma.

De 1945 à 1954, il exerce le ministère de pasteur de l'Eglise Evangélique Réformée du Canton de Vaud (EERV) dans les paroisses de Champvent (1945-1954), puis à Lausanne à Ouchy-Montriond (1954-1961) et à St-François (1967-1971). Retraité de l'EERV en 1982, il exerce comme suffragant dans les paroisses de Pully, Chailly (Lausanne) et Villeneuve (1982-1987) puis effectue des remplacements (1987-1999) lors des cultes dominicaux.

P.-H. Glardon est membre de la commission cantonale de jeunesse (1949-1955), chargé de cours de culture chrétienne et d'initiation au cinéma dans des collèges lausannois (1956-1967), professeur et aumônier de l’Ecole normale de Lausanne (1971-1979), où il enseigne éthique et histoire des religions. En fin de carrière (1979-1982), il dirige l'office des bourses du Département de l'Instruction publique.

En 1961, le théologien crée l'Office du Cinéma de l'Eglise évangélique réformée du canton de Vaud. Il le dirige jusqu'à son départ pour la paroisse St-François en automne 1967. Trois ans après la création de l'Office, il crée et anime le Cercle d'études cinématographique de Lausanne de 1964 à 1972, où sont organisés des cycles de projections accompagnés d'introductions et de débats. En fin de carrière, P.H. Glardon réalise et présente également des diaporamas pour les personnes âgées.

Le pasteur et enseignant rédige durant plus de trente ans (1959-1980) des critiques de cinéma pour la presse protestante. Il décède le 1er octobre 2009.

Dans le Rapport de l’Office du Cinéma de l’EERV pour l’activité 1966/1977 de mars 1967 (fonds Office Protestant du Cinéma (OPC), CSL 078-01), P.-H. Glardon écrit:"On nous a demandé souvent: 'ça ne vous fait pas drôle de ne plus prêcher le dimanche ?' Aujourd'hui nous pouvons répondre: 'franchement, non', car nous avions le sentiment de prêcher cinq soirs par semaine et de dire des choses que nous aurions dites de la même manière le dimanche. Jamais nous n'avons eu l'impression d'avoir quitté l'exercice du ministère; tout au contraire, la certitude de l'exercer d'une manière beaucoup moins dispersée que dans une paroisse. Nous nous demandons même si nous n'avons pas été pastoralement et spirituellement plus utiles à un plus grand nombre, en six ans de direction de l'Office du cinéma qu'en quinze ans de ministère paroissial. [...] Ces six ans d'activité aux avant-postes de l'Eglise nous ont fait découvrir un monde, une humanité que nous pressentions bien sans les connaître, tant sur les écrans devant lesquels nous étions forcés de nous arrêter que par nos contacts avec des producteurs, des distributeurs, des acteurs, des critiques ou des propriétaires de salle."

Sierck, Hans Detlef

  • CHCS000005ISAAR
  • Person
  • 1897-1987

Douglas Sirk, de son vrai nom Hans Detlef Sierck, est né le 26 avril 1897 à Hambourg. Son père, d’origine danoise, était enseignant et journaliste. Engagé volontaire lors de la Première Guerre mondiale, le jeune homme fait ensuite des études de droit, histoire de l’art, littérature et théâtre à Munich, Iéna et Hambourg. Il s’adonne en amateur à la peinture et fréquente les salles de cinéma. Il commence sa carrière de metteur en scène au Deutsches Schauspielhaus de Hambourg en 1920 puis travaille à Chemnitz et à Brême. En 1929, il accepte un poste de directeur à Leipzig et monte également des spectacles à Berlin. Mais, en 1933, le Staatstheater Berlin renonce à l’engager à cause de l’origine juive de sa deuxième épouse, la comédienne Hilde Jary.
Le Parti nazi suggère à Sierck de se séparer de sa femme, ce qu’il refuse; Hilde ne trouve aucun engagement dans les années suivantes et le couple est en but à des tracasseries de plus en plus graves. Néanmoins, ils se rendent ensemble à Heidelberg, où Sierck doit monter une pièce de Heinrich von Kleist. Hilde échappe de justesse à une arrestation. Le fait que sa première épouse – et mère de son unique fils Klaus Detlef - appartienne au parti nazi rend la situation encore plus dramatique. En 1934, Sierck abandonne finalement Leipzig au profit de Berlin, où il entame une carrière dans le cinéma à la UFA.
Le répit est de courte durée mais deux succès améliorent ses finances, Das Mädchen von Moorhof et Stützen der Gesellschaft. Sierck tournera encore Schlussakkord, Das Hofkonzert et Zu Neuen Ufern avant de profiter des scènes de La Habanera dont le tournage est prévu à l’étranger pour récupérer son passeport et quitter le pays à la fin de 1937.
Il se rend à Vienne, Rome, Paris, Montreux où il supervise le tournage d’une production franco-suisse, Accord final (sans que son nom apparaisse au générique) puis séjourne aux Pays-Bas ; déchus de leur nationalité allemande, Sierck et sa femme émigrent aux Etats-Unis en 1939, invités par la Warner Bros.
Devenu Douglas Sirk, il travaille comme scénariste et réalisateur, principalement pour United Artists, Columbia puis Universal, avec lesquelles il réalise une trentaine films jusqu’en 1959, parmi lesquels Magnificent Obsession, Written on the Wind, A Time to Love and a Time to Die, et sa dernière œuvre, Imitation of Life.
Dans les années 1960, Sirk retravaille en Allemagne à quelques mises en scène de théâtre et donne des cours à la Hochscule für Fernsehen und Film de Munich.
Il décède le 14 janvier 1987 à Lugano en Suisse.
[Sources : d’après D. Sirk, Lebenslauf in Form einer Versicherung an Eider Statt, tapuscrit, 4 p., [1956?], in Fonds Douglas Sirk. J. Halliday, Sirk on Sirk, Secker & Warburg, London, 1971. J Halliday, Conversations avec Douglas Sirk, Cahiers du Cinéma, Paris, 1997. H. Dumont, Histoire du cinéma suisse. Films de fiction 1896-1965, Cinémathèque suisse, 1987]

Delta-Fim René Boeniger

  • CHCS000006ISAAR
  • Organisation
  • 1966-2011

Delta-Film a été fondée à Zurich le 8.9.1966 par René Boeniger, seul propriétaire. Adresse: Eierbrechtstrasse 35. Son but est la production de films en 16 mm, 35 mm et vidéo Betacam SP. L'entreprise engage des collaborateurs selon les projets à réaliser et les prestations techniques à fournir.
Déménage le 14.12.2005 à Steinbrüchelstrasse.
Radiée le 16.12.2011.

Tanner, Alain

  • CHCS000007ISAAR
  • Person
  • 1929-2022

Alain Tanner est né le 6 décembre 1929 à Genève, fils d'Henri, publiciste et écrivain, et de Charlotte Mohor. En 1964 il épouse Janine Giudici.
A. Tanner étudie l'économie à l'université de Genève, crée avec Claude Goretta le Ciné-club universitaire puis s’engage comme comptable dans la marine marchande. Figure de proue du renouveau du cinéma en Suisse romande, il trouve davantage son inspiration dans l'effervescence intellectuelle du Londres des années 1960 (Free Cinema) que dans la Nouvelle Vague française. Employé au British Film Institute et à la BBC à Londres (1955-1958), il signe Nice Time avec Claude Goretta (1957). De retour à Genève (1959), il tourne entre autres Les Apprentis (1964) et Une ville à Chandigarh (1966). De 1964 à 1970, il réalise quarante reportages et quatre films pour la Télévision Suisse Romande. Il forme le Groupe 5 (1968), avec Claude Goretta, Jean-Jacques Lagrange, Jean-Louis Roy et Michel Soutter. Dans ce contexte, il réalise ses trois premiers longs métrages: Charles mort ou vif (1969), La Salamandre (1971) et Le Retour d'Afrique (1973). Défenseur passionné des causes du "nouveau cinéma suisse", il fonde l’Association suisse des réalisateurs de films qu’il représente à la Commission fédérale du cinéma (1962-1967).
Sur le plan de la création, il se caractérise par son attachement à ses comédiens et à ses équipes. Sa collaboration avec l'écrivain John Berger ou avec le chef opérateur Renato Berta fut importante (par exemple La Salamandre et, en 1976, Jonas qui aura 25 ans en l'an 2000). Celle avec Myriam Mézières, sa muse et coauteur, fut centrale dans Une flamme dans mon cœur (1987) ou Le journal de Lady M. (1993).
Dès 1974, A. Tanner aborda plusieurs registres, signant des films basés sur d'autres auteurs, comme Light Years Away (1981) d'après Daniel Odier, ou Requiem (1998) d'après Antonio Tabucchi. L'affinité élective avec ses musiciens préférés (surtout Arié Dzierlatka et Michel Wintsch) confère à l'œuvre d'Alain Tanner un caractère aux réminiscences brechtiennes qui lui sont chères dès le début. Doctorat honoris causa de l'université de Lausanne (2008), Léopard d'honneur du Festival du film de Locarno (2010).
Alain Tanner décède le 11 septembre 2022 à Genève.
D'après Ch. Dimitriu, "Tanner, Alain" , in Dictionnaire historique de la Suisse (DHS), url:http://www.hls-dhs-dss.ch/textes/f/F9251.php, version du 19.02.2014] et F. Buache, Le cinéma suisse, L’Age d’Homme, 1974, p. 139-159 et H. Dumont et M. Tortajada, Histoire du cinéma suisse 1966-2000, Cinémathèque suisse, Lausanne, Editions Gilles Attinger, Hauterive, 2007, Tome 1, p. 6-7.

Katholischer Mediendienst

  • CHCS000008ISAAR
  • Organisation
  • 1989-2014

Der Schweizerische Katholische Volksverein (SKVV) gründete 1931 eine katholische Filmkommission, mit dem Ziel, die bereits vorher bestehenden einzelnen kirchlichen Initiativen besser zu koordinieren und auszubauen. In Folge der Enzykla Vigilanti cura (lat.: Mit wachsamer Sorge) im Jahre 1936, in der Papst Pius XI. zur Auseinandersetzung mit dem Medium Film aufrief, erfuhr die katholische Filmarbeit einen Aufschwung. Die Gründung einer zentralen Stelle, des späteren Filmbüros, wurde ab 1935 vorangetrieben (1935 Gründung einer Film-Pressestelle, 1938 Filmbüro des SKVV in Luzern, ab 1942 Filmbüro in Zürich). Das Filmbüro in Zürich entwickelte sich aus den filmpublizistischen Tätigkeiten der Kirche, ab 1941 war dies die Zeitschrift Der Filmberater. Als Leiter des Filmbüros und Filmbeauftragte wirkten Charles Reinert (1942-1961), Stefan Bamberger (1962-1966), Franz Ulrich (1966-1970) und Ambros Eichenberger (1970-1994). Parallel zur filmpublizistischen Tätigkeit legte das Filmbüro eine Bibliothek und umfassende, bis in die 1930er Jahre zurückreichende Dokumentation an, war beratend tätig, koordinierte kirchliche Aktivitäten in der Filmarbeit, der Filmförderung u.a. Die Bereiche Filmpublizistik und -dokumentation wurden sukzessive mit ihren evangelischen Pendants fusioniert und als ökumenische Projekte weitergeführt. Der Filmberater wurde 1973 zum ZOOM-Filmberater, 1992 wurde die von der evangelischen Kirche gesammelte Dokumentation in die Bestände in Zürich integriert und gemeinsam als ZOOM Dokumentation für Film weitergeführt. Die Zeitschrift wurde 1999 eingestellt, die Dokumentation 2002 in die Cinémathèque suisse integriert.
Bis 1987 war der Rechtsträger des Filmbüros die SKVV, später der Verein Katholische Medienarbeit, ab 1989 der Verein katholischer Mediendienst. Heutiger Nachfolger ist der 2014 gebildete Verein Katholisches Medienzentrum.

Ansorge, Ernest

  • CHCS000009ISAAR
  • Person
  • 1925-2013

Ernest Ansorge est né le 28 février 1925 à Lausanne. Son père y exerce la profession d' hôtelier. Il épouse en 1952 Gisèle Dietrich. Ingénieur-mécanicien diplômé de l'EPUL (ancien nom de l'EPFL, 1951), il travaille chez Escher-Wyss à Zurich (1952-1958) qu'il quitte pour créer Nag-Film à Etagnières. Cofondateur du Groupement suisse du film d'animation (GSFA, 1968), dont il fut secrétaire et président, il est également membre de la commission fédérale du cinéma (1977-1984), cofondateur et réalisateur de l'Association Plans-Fixes (1979), membre du comité de la Fondation vaudoise pour le cinéma (1986). Dès 1958, Ansorge réalise, avec sa femme, des films d'animation, dont Les Corbeaux (1967), Fantasmatic (1969, prix ex-aequo du Festival du film de Locarno), Smile 1+2+3 (1976) et Sabbat (1990). il crée un atelier de réalisation de films à l'hôpital psychiatrique de Cery (1962-1981). Il est nommé vice-président de l'Association romande des communautés Emmaüs (1989).
Ernest Ansoge est décédé le 26 décembre 2013 à Lausanne.
D'après R. Cosandey, "Ansorge, Ernest" in Dictionnaire historique de la Suisse (DHS), version du 11.3.2014, url http://www.hls-dhs-dss.ch/textes/f/F9128.php

Ansorge, Gisèle

  • CHCS000010ISAAR
  • Person
  • 1923-1993

Gisèle Ansorge est née le 9 février 1923 à Morteau (Doubs, France) et est décédée le 17 décembre 1993 à Etagnières. Elle est la fille d'Ernest Dietrich, commerçant à Pontarlier (F). Elle épouse Ernest Ansorge en 1952. Diplômée de l'école de pharmacie de Lausanne en 1948, elle écrit dès 1958 des pièces pour la radio et la scène et se livre à l'expression plastique (dessins, collages, bijoux) parallèlement à son métier de pharmacienne. Elle imagine et exécute les dessins sur poudre noire des œuvres d'animation libres que filme son mari. Le couple joue un rôle important dans le renouvellement plastique du cinéma d'animation européen amorcé durant les années 1960 et dans la reconnaissance du genre en Suisse.
Romancière et nouvelliste, elle a notamment écrit Le jardin secret (1986, prix de la ville de Fribourg 1985), Prendre d'aimer (1988, 31992), Les tourterelles du Caire (1991, prix Schiller 1992) et Le jeu des nuages et de la pluie (1993).
D'après Roland Cosandey, "Ansorge, Gisèle, in Dictionnaire historique de la Suisse (DHS), version du 18.6.2002, URL: http://www.hls-dhs-dss.ch/textes/f/F9129.php

Ciné-Feuilles

  • CHCS000011ISAAR
  • Organisation
  • 1981-

Revue de cinéma bi-mensuelle, créée en 1981 par les Offices romands protestant (OPC, Lausanne) et catholique (Fribourg) du cinéma. Dès sa création et pendant plusieurs décennies, le journal a pour vocation de proposer un regard œcuménique sur l’actualité cinématographique, principalement celle des sorties en salle en Suisse romande et dans certains festivals. D’œcuménique à ses débuts, le regard se définit de plus en plus comme humaniste et pointu, ainsi que le communique le nouveau comité de rédaction en 2018.
[Sources: site de Ciné-Feuilles. URL https://www.cine-feuilles.ch.
"Ciné-feuilles, une critique humaniste », Réformés – le journal, 25.09.2018. URL : https://www.reformes.ch/culture/2018/09/cine-feuilles-une-critique-humaniste-cinema-cine-club-films-reformes-octobre-2018.
« S’éloigner de l’Église pour se rapprocher du cinéma, ‘Ciné-Feuilles’ fait sa révolution », 24Heures, 20.03.2019. URL : https://www.24heures.ch/culture/cinema/s-eloigner-leglise-rapprocher-cinema-cinefeuilles-revolution/story/19663514.
Sites consultés le 11.09.2019].

Cercle d'Etudes Cinématographiques

  • CHCS000012ISAAR
  • Organisation
  • 1966-

Le Cercle d’Etudes Cinématographiques débute ses activités en 1966 dans le cadre de l’Office de cinéma de l’Eglise évangélique réformée du canton de Vaud (EERV), en même temps que le Cours d’initiation au cinéma mis sur pied par Paul-Henri Glardon. Sis rue de l’Ale 31 à Lausanne, au siège de l’EERV, le Cercle est conduit par le pasteur Maurice Terrail (1931-2014) directeur de l’Office Protestant du Cinéma. Il organise pour chaque saison hivernale un cycle de projections sur abonnement. M. Terrail le définit ainsi dans le programme du CECE 1980/1981: « Ce qui nous distingue d’un ciné-club, c’est que nous groupons nos projections sur un thème général qui permet une réflexion sur les grands problèmes dont le cinéma est presque toujours le reflet ».
Le lieu des cycles de 1966 à l’hiver 1970/1971 n’est pas indiqué dans les archives. De la sixième saison (1971/1972) à la dix-huitième saison (1983-1984), les séances ont lieu à l’aula du Collège de l’Elysée à Lausanne. Dès la dix-neuvième saison (1984-1985), les séances ont lieu dans la salle Paderewski du Casino de Montbenon. Ce bâtiment sis au centre-ville abrite également la Cinémathèque suisse.
Ces cycles accueillent rapidement des centaines d’abonnés. Dès la septième saison en hiver 1972-1973, les séances lausannoises sont dédoublées. En 1974, un deuxième cercle est créé sur le modèle du premier et avec une programmation analogue. Il s’agit du Cercle d’Etudes Cinématographiques de l’Est vaudois (CECE). Les séances ont lieu dans l’ancien Cinéma Odéon à Villeneuve. Dès la huitième saison (1980/1981), les projections du CECE ont lieu à l’aula du Centre d’enseignement secondaire supérieur de l’Est vaudois (CESSEV) à la Tour-de-Peilz.
Les deux cercles sont toujours actifs lors de la saison 2019/2020, lors de l’établissement de cette notice d’autorité. Leurs séances ont lieu à la salle Paderweski à Lausanne et au Cinéma Rex 1 à Vevey.

Hadeln, Moritz de

  • CHCS000013ISAAR
  • Person
  • 1940-

Moritz de Hadeln est né en Angleterre le 21 décembre 1949 dans un milieu cultivé: grand-père historien d'art, père éditeur et mère peintre et sculpteur. Il commence à Paris des études de chimie-physique puis travaille dans un laboratoire avant de devenir photographe free-lance. En 1963, il réalise son premier film, Le Pèlé. Il collabore à Zurich avec le cinéaste Ernest Artaria; il devient monteur et assistant-réalisateur à Zurich et à Berlin.
En 1969, il fonde avec sa femme Erika le Festival International du Cinéma documentaire de Nyon qu'ils dirigent ensemble jusqu'en 1979, date à partir de laquelle Erika de Hadeln le remplace jusqu'en 1993. De 1972 à 1977 Hadeln dirige le Festival International du Film de Locarno. Puis, en 1979, il rejoint pour 22 ans le Festival International du Film de Berlin (Berlinale).
En 2001, le couple fonde l'entreprise de consultants en organisation d'événements cinématographiques de Hadeln & Partners (Berlin puis Zurich).
Hadeln dirige ensuite deux éditions de la Mostra Internazionale d'Arte cinematografica (Venise, 2002-2003) avant de partir à Montréal à la tête de l'éphémère New Montreal International Film Festival (2005).
Moritz de Hadeln a également été membre du jury de nombreuses manifestations et il a reçu de nombreuse distinctions.

Frey, Willy

  • CHCS000014ISAAR
  • Person
  • 1906-1979

Pasteur et cinéphile, Willy Frey est l’un des fondateurs du ciné-club La Guilde du Film à La Chaux-de-Fonds. Il fait partie d'une commission de l'Eglise Réformée neuchâteloise dont la cheville ouvrière était le pasteur Durupthy, chargé d'organiser dans les paroisses des projections de films en 16 mm.

Dès son arrivée à La Chaux-de-Fonds en 1942, Willy Frey s'intéresse aux activités culturelles de la ville et, dès leur création, au Club 44, à la Société de culture contemporaine et à la Guilde du Film. Persuadé que l'Eglise devait voir dans le cinéma autre chose que l'illustration édifiante de grands principes moraux, il a lui-même créé un groupe de cinéma, le Groupe de cinéma de l'Eglise, et organisé parallèlement à la Guilde du film, ou parfois avec elle, des projections dans un cinéma de la ville.

W. Frey tient également une chronique hebdomadaire dans Coopération, du temps où ce journal contenait encore des pages locales dans les années 1950. Le pasteur y parle des films projetés dans les cinémas de la ville, sans les avoir vus pour la plupart. C'est donc un travail de seconde main qui nécessite une information régulière et précise, d'où l'établissement d'une collection de coupures de presse (surtout la presse française, notamment Les Lettres françaises, avec Georges Sadoul, puis Arts et Spectacles) et d'un fichier contenant pour chaque film les références à certaines revues de cinéma régulièrement dépouillées, notamment les Cahiers du cinéma.
[source: Jean Frey, fils de Willy, courrier à la Cinémathèque suisse, 2 décembre 2013; Collection Willy Frey, cote CSL 096]

Laboratoire Titra Film SA

  • CHCS000015ISAAR
  • Organisation
  • 1949-

Laboratoire de sous-titrage de films créé le 10 mai 1949. De Carouge (Genève), l'entreprise déménage à Meyrin en 1995. Dans les années 2012-2013, elle vide ses locaux, puis s'installe à Onex.
D'abord spécialisée dans le sous-titrage de copies 35 mm, Titra fait dès 2002 du sous-titrage vidéo (Beta SP, Beta Digital), puis au format HDCAM / HDCAM SR. Dès 2014, Titra ne sous-titre plus de 35 mm et se consacre au format DCP. [source: registre du commerce du canton de Genève et site web de l'entreprise, www.titra.ch, consulté le 9 octobre 2015].

Dalain, Yvan

  • CHCS000016ISAAR
  • Person
  • 1927-2007

Y. Dalain est un photographe, cinéaste et écrivain, né à Avenches le 17 février 1927. Après un bref parcours de comédien, il s'oriente vers la photographie et fréquente l'Ecole des arts et métiers de Vevey. Il sera reporter pour la presse suisse et internationale, photographe de mode et enfin photographe créatif de publicité. Puis il entre à la Télévision suisse romande en 1959 et devient producteur et réalisateur d'émissions de télévision et de téléfilms de fiction. Il tourne de nombreux documentaires, des films de fiction et réalise des émissions en direct.
A sa retraite, au début des années 1990, Y. Dalain se consacre à l´écriture. Il vit à Montreux jusqu'à son décès en septembre 2007.

CAB Productions SA

  • CHCS000017ISAAR
  • Organisation
  • 1984-

Société de production créée à Lausanne en 1984 par Jean-Louis Porchet (né en 1949) et Gérard Ruey (né en 1953). Le centre de son activité est la production déléguée ou exécutive de longs métrages, de courts métrages et de films documentaires.

T&C AG (Zurich)

  • CHCS000018ISAAR
  • Organisation
  • 1976-

Société de production et de distribution de films suisses et étrangers, fondée par Marcel Hoehn le 28 mai 1976 à Zurich. Son nom est l'acronyme de Télévision et Cinéma. La société s'établit peu après sa constitution à la Seestrasse 41 à Zurich. Après Die Schweizermacher (Les faiseurs de Suisses, Rolf Lyssy, 1978), son premier grand succès, T&C produit des films de réalisateurs suisses tels que Daniel Schmid (dont le documentaire Il Bacio di Tosca, 1984), Fredi Murer, Christoph Schaub, Bruno Moll et Franz Reichle. Il produit également des flims publicitaires. [Source: Registre du commerce du canton de Zurich; article consacré à Marcel Hoehn: Der Schweizermacher in: Der Bund, 26.09.2016]

Gigon, Fernand

  • CHCS000019ISAAR
  • Person
  • 1908-1986

Fernand Gigon est né le 25 juin 1908 à Fontenais (Jura) dont il est originaire, fils de Jean Baptiste François Fernand et de Marie Lina Schard, époux de Monique Constantin. Il effectue sa scolarité à Porrentruy (1915-1926). Il est journaliste à Bâle (1926-1928) et à Genève (1928-1938), puis rédacteur en chef de la revue La critique cinématographique à Paris (1938-1939). Revenu en Suisse, F. Gigon se consacre pour quelque temps au cinéma, avant de poursuivre sa carrière de reporter, photographe, écrivain et essayiste. Il voyage partout dans le monde et collabore avec des dizaines de périodiques, des radios et des télévisions. Il devient un grand spécialiste de l'Extrême-Orient (Apocalypse de l'atome 1958, La Chine devant l'échec 1962, Les Américains face au Vietcong 1965, Le 400e chat ou Les pollués du Minamata 1975). Ses reportages lui ont valu une renommée internationale. Il décède le 22 juillet 1986 à Genève. [Source: P. Gavillet, "Gigon, Fernand", in Dictionnaire historique de la Suisse, URL: http://www.hls-dhs-dss.ch/textes/f/F28754.php, version du 11.07.2007]

LG Rialto-Film AG

  • CHCS000020ISAAR
  • Organisation
  • 1975-2014

Société de distribution de films créée le 9 décembre 1975 et radiée du registre du commerce le 19 août 2014. Sise à Zürich, Neugasse 6, au moment de la cessation d'activités. Son directeur et administrateur Christian Gerig fut administrateur de cinq sociétés aux activités analogues sises à la même adresse, dont Rialto-Film AG. Jürg M. Judin est un des principaux actionnaires dès les années 1990. [Source: Registre du commerce du Canton de Zurich, numéro CH-170.3.006.899-8 et article Trotz Konkurs der Firma kein Arbeitslosengeld, in: Tages Anzeiger, 07.09.2014]

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