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Notice d'autorité

Chassot, Jean-Paul

  • CHCS000162ISAAR
  • Personne
  • inconnues

Individu au sujet duquel la seule information connue est son canton de résidence, Fribourg.

Citel Films Distribution S.A.

  • CHCS000163ISAAR
  • Collectivité
  • 1978-1998

Société de distribution de films, créée en parallèle de la société Citel Productions S.A. en 1978. Le but de cette séparation était de dissocier les risques de la production de ceux de la distribution. Citel Productions S.A. a été fondée en 1976 par Yves Peyrot. En 1980, Citel Distribution S.A. a été partiellement repris par la société Sonor S.A., groupe de presse possédant entres autres le journal La Suisse. La faillite de Sonor S.A. en 1999 a entrainé celle de Citel Distribution S.A., clôturée en 1998. [Source : entretien avec Yves Peyrot, par Laurence Gogniat et Marthe Porret, in: Cinémémoire.ch, 12.11.201, http://wp.unil.ch/cinememoire/files/2012/08/Transcription_Peyrot.pdf ; Registre du commerce du canton de Genève ; Que se passe-t-il chez Citel, in: Cinébulletin, mai 1987.]

Graphoson, studio évangélique, sonorisation et enregistrement

  • CHCS000164ISAAR
  • Collectivité
  • 1960-1997

Le studio Graphoson, studio évangélique, sonorisation et enregistrement, est créé en 1958 à Vennes-sur-Lausanne, par Daniel de Benoît. Ce dernier décède brutalement en 1959. Le studio est alors repris par sa veuve, Raymonde de Benoît, et l’un de ses proches collaborateurs, Jacques Bataillard. Avec quelques autres personnes, ils forment en 1960 l’Association Graphoson et poursuivent, puis élargissent les activités du studio Graphoson. Leur objectif est d’utiliser les moyens de la technique moderne pour l’évangélisation, « notamment dans les domaines du cinéma (sonorisation de films évangéliques en langue française) et de l’imprimerie. » (Source : Aux amis et connaissances de notre regretté frère Daniel de Benoît, boîte 6.) En 1964, ils s’installent dans des studios professionnels construits à cet usage, toujours à Vennes. (Source : projet et convention, boîte 6)
Son activité consiste essentiellement au sous-titrage en français de films à caractère chrétien évangélique. L’Association Graphoson poursuit ses activités jusqu’en 1997, puis se dissout. Raymonde de Benoît, en tant que conseillère, et Jacques Bataillard, en tant que président, demeurent aux commandes jusqu’à cette date. (Source : procès-verbaux du comité, boîte 6)

Cinéforom, fondation romande pour le cinéma

  • CHCS000165ISAAR
  • Collectivité
  • 2011 -

La fondation Cinéforom a été fondée en 2011 par les cantons de Fribourg, Genève, Jura, Neuchâtel, Valais et Vaud, et les villes de Genève et de Lausanne, avec pour but « d’encourager et de renforcer la création cinématographique et audiovisuelle, professionnelle et indépendante dans les cantons de Suisse romande. » Elle accorde des soutiens financiers à des projets ou à des entreprises de production par divers moyen: des aides sélectives, choisies sur dossier quatre fois par année par une commission formée de professionnels du cinéma; des aides complémentaires à des productions d’initiatives nationales; des primes de développement. (Sources : site internet cineforom.ch, consulté le 30 avril 2019 ; Statuts de la Fondation romande pour le cinéma)

Dériaz, Philippe

  • CHCS000166ISAAR
  • Personne
  • 1930-

Né en 1930 à Genève, Philippe Dériaz décroche un diplôme d’ingénieur à l’EPFZ en 1954. Pendant ses études, il se consacre aux clubs de théâtre et de cinéma. Dès 1955, il collabore irrégulièrement à plusieurs publications romandes sur des sujets culturels, et pour des critiques théâtrales et cinématographiques. En parallèle, il se consacre principalement à la pratique, à Genève et à Zürich, et surtout en Allemagne, où il vit dès 1964. Il met en scène des pièces de théâtre, réalise et parfois écrit de nombreux films de commande, pour l’industrie ou les instances officielles. Il travaille notamment avec la Praesens Film. Il lui arrive de jouer des petits rôles. Il enseigne également l’histoire et l’esthétique du cinéma d’entreprise à l’Académie de cinéma de Bade-Wurtemberg. Depuis 2001, de retour à Genève, il se consacre essentiellement à des activités journalistiques. (Source : CV fourni par Philippe Dériaz, 2017 ; CinémAction n°135, Du film scientifique et technique, 2010.)

Neue Cactus Film AG

  • CHCS000167ISAAR
  • Collectivité
  • 1989-2003

Société de production et de distribution de films, basée à Zurich, dissoute en 1999, en liquidation en 2003. Le président du conseil d’administration fut Donat Keutsch.

Les productions JMH S.A.

  • CHCS000168ISAAR
  • Collectivité
  • 1982 -

Les Productions JMH SA ont été fondées en 1982 par Jean-Marc Henchoz (jusque là fromager et homme à tout faire au Théâtre populaire romand), pour produire le film Polenta de Maya Simon. Il produit plusieurs films à succès du cinéma suisse : Derborence de Francis Reusser en 1985, Si le soleil ne revenait pas de Claude Goretta en 1987, et co-produit Microcosmos Claude Nurisdany et Marie Pérennou en 1997. En 1995, dans le but l’élargir son activité, il fonde également JMH Distributions. Après sa retraite, Jean-Marc Henchoz confie les productions JMH SA à son fils Matthieu, mais produit encore Titeuf, le film en 2011. Il décède en 2012 des suites d’une opération du coeur. Les productions JMH SA poursuivent leur activité, toujours dirigées par Matthieu Henchoz. (Source : Duplan, Antoine : Jean-Marc Henchoz, poète et paysan (2012). In: Le Temps, 11 novembre 2012 ; site internet www.jmhsa.ch, consulté le 30 avril 2019  ; Lassueur, Yves : Entre l’art et le fromage (1983), In : L’Hebdo, 5 mai 1983.)

Pulver, Liselotte

  • CHCS000169ISAAR
  • Personne
  • 1929 -

Liselotte « Lilo » Pulver est une actrice suisse, née le 11 octobre 1929 à Berne, d’un père agronome et d’une mère chanteuse. Elle commence le théâtre à 20 ans, et le cinéma en parallèle. Sa carrière cinématographique est internationale : Allemagne (Der letzte Sommer, de Harald Braun (1954), Ich denke oft an Piroschka (1955), Dar Wirtshaus im Spessart (1955), de Kurt Hoffmann), Suisse avec Uli der Pächter (1955) de Franz Schnyder, France (Les aventures d’Arsène Lupin (1957) de Jacques Becker ou Le joueur (1958) de Claude Autan-Lara), puis les Etats-Unis avec notamment A Time to Love and a Time to Die (1958) de Douglas Sirk. Mais c’est en Allemagne surtout qu’elle est appréciée du public. En 1961, elle épouse l’acteur Helmut Schmid, dont elle aura deux enfants.
Au début des années 1980, elle s’éloigne du cinéma mais continue d’apparaître à la télévision, sans jamais abandonner le théâtre. Elle vit sur les bords du lac Léman, dans le canton de Vaud.
Sa carrière a été récompensée de multiple prix, dont plusieurs Bambi (récompense artistique allemande décernée d'abord aux acteurs et actrices, puis étendue à toutes les personnalités des médias). En 2021, elle reçoit le Prix du cinéma suisse.
(Sources : dossier documentaire DD1 ; Pulver, Liselotte, Bleib doch noch ein bisschen, 1996 ; Pulver, Corinne, Lilo meine Schwester, 1990; Gautier, Michael, "Pulver, Liselotte", in Dictionnaire historique de la suisse [version du 06.04.2010, URL https://hls-dhs-dss.ch/fr/articles/009220/2010-04-06/ [consulté le 25.03.2021].)

Association Archimob

  • CHCS000170ISAAR
  • Collectivité
  • 1998 - 2019

Archimob (archives de la mobilisation) est une association fondée en 1998 à l’initiative du cinéaste Frédéric Gonseth. Elle œuvre pour la collecte et l’archivage de témoignages sur les années de la Deuxième Guerre mondiale en Suisse. Entre 1999 et 2001, Archimob mène une vaste entreprise d’histoire orale : 555 interviews filmées de personnes témoins de cette époque sont réalisées, afin de récolter la mémoire vivante des années 1939-1945 en Suisse. Ce travail donne naissance à l’exposition « L’Histoire c’est moi », qui est présentée dans diverses villes de Suisse entre 2004 et 2008, à une série de films documentaire intitulée « Regards en arrière » à laquelle contribuent plusieurs cinéastes, et à la publication d'un livre, « Mémoire d'une Suisse en guerre ». L'association est dissoute en 2019, le projet étant achevé. (Source : site internet www.archimob.ch, consulté le 13 mai 2019 ; fonds Archimob)

Goël, Véronique

  • CHCS000171ISAAR
  • Personne
  • 1951 -

Véronique Goël naît le 21 septembre 1951 à Rolle, en Suisse. D’abord couturière, puis styliste indépendante, elle reprend par la suite des études de peinture et de gravure à l'École cantonale d’arts de Lausanne (ECAL) et de cinéma à l’École supérieure d’arts visuels (ESAV) à Genève. En 1974, après avoir assisté à une rétrospective de Jean-Marie Straub et Danièle Huillet à la Cinémathèque suisse, elle s’oriente définitivement vers la vidéo. Elle réalise une vingtaine de films.
De 1982 à 1989, elle vit avec le cinéaste expérimentaliste Stephen Dwoskin, à Londres, et travaille avec lui. Elle fait de nombreux séjours dans divers pays (New-York, Berlin, Afrique du Nord…) et une résidence d’artiste à Barcelone en 2006.
Véronique Goël vit et travaille à Genève.
(Source : Swissfilms, Véronique Goël, consulté le 14 mai 2019 ; site internet www.veronique-goel.net, consulté le 14 mai 2019)

Association suisse des scénaristes et réalisateurs de films (ARF)

  • CHCS000172ISAAR
  • Collectivité
  • 1962 -

L’Association des réalisateurs de films, en allemand Verband Schweizerischer Filmgestalter, est créée à Genève, le 9 octobre 1962, par plusieurs réalisateurs suisses, à l’origine surtout suisses romands. Les membres fondateurs sont Alain Tanner, Henry Brandt, Claude Goretta, Jean-Louis Roy, Jean-Jacques Lagrange, Herbert E. Meyer, François Bardet et Walter Marti. De caractère exclusif, l’association n’admettait en son sein que les réalisateurs « portés par une écriture personnelle et dont le travail témoigne d’une volonté d’expression cinématographique » (Au milieu du temps, 2014), et défendait le cinéma d’auteur. Être admis à l’ARF devait être la reconnaissance d’une véritable démarche artistique. Aujourd’hui encore, elle promeut le développement d’un cinéma authentiquement suisse et défend les intérêts artistiques et professionnels de ses membres.
En 1965, le secrétariat déménage à Zürich et l’association s’ouvre d’avantage sur la Suisse alémanique, récoltant de nouvelles adhésions.
En 1996, l’association change de nom et devient l’Association suisse des scénaristes et réalisateurs de films, en allemand Verband Filmregie und Drehbuch Schweiz (ARF/FDS), intégrant par là les scénaristes parmi les auteurs de cinéma.

Dora, Max

  • CHCS000173ISAAR
  • Personne

Franck, Eric

  • CHCS000174ISAAR
  • Personne
  • 1935 -

Eric Franck naît en 1935 de Louis Franck, banquier belge, et de sa femme Evelyn, d’origine anglaise. Il fait ses études en internat en Suisse, puis à Harvard, aux États-Unis. Galeriste et collectionneur d’art, notamment de photographie, il est le frère et le beau-frère du couple de photographes formé par Martine Franck et Henri Cartier-Bresson. Il s’intéresse également au cinéma et produit plusieurs films. En 1963, son premier film est Paris vu par…, en compagnie de Barber Schroeder et avec des contributions de réalisateurs tels que Claude Chabrol, François Truffaut, Jean-Luc Godard et Eric Rohmer.
En 1973, il passe commande au cinéaste suisse Fredi Murer d’un film de famille, portrait de ses deux jeunes fils qu’il souhaite offrir en cadeau de mariage à ses parents. Le film, Christopher & Alexander, est projeté aux Journées de Soleure en 1974.
On lui doit aussi La Paloma (1973), Schatten der Engel (1976) et Violanta (1977) de Daniel Schmid ; Seuls (1981) de Francis Reusser ; ou encore le documentaire Koko, le gorille qui parle (1978) de Barbet Schroeder. Il produit également de nombreuses pièces de théâtre.
(Sources : Eric Franck, Martine Franck obituary in : The Guardian, 19.08.2012 ; Fonds Eric Franck ; Alexandra Schneider, « Les gestes de l’intime : Christopher & Alexander », Décadrages [En ligne], 12 | 2008, mis en ligne le 05 février 2014, consulté le 30 septembre 2016. URL : http://
decadrages.revues.org/365 ; DOI : 10.4000/decadrages.365)

Eggert-Kuser, Dora

  • CHCS000175ISAAR
  • Personne
  • 1900-1987

Dora Eggert-Kuser est née à Zürich le 6 octobre 1900. Elle fait des études de sculpture. En 1933, elle épouse l’artiste allemand Wilhelm Eggert, et effectue en sa compagnie un voyage en Afrique, de février 1934 à novembre 1935. De ce voyage, qui les a amené d’Alger à Mombasa, le couple ramène un film de voyage, qui sort en 1939 sur les écrans allemands sous le titre de Safari et sur les écrans suisses sous le titre de Negresco-Schimpansi. Le film est attribué à l’un ou l’autre époux, ou aux deux, selon les sources et en particulier selon les pays où le film a été diffusé, l'Allemagne favorisant Wilhelm Eggert, et la Suisse lui préférant son épouse zürichoise. Pour l’un comme pour l’autre, il s’agit de leur seule production cinématographique connue. Dora Eggert-Kuser, plus tard connue sous le nom de Dora Raustein-Eggert, se consacra essentiellement à la sculpture. Elle est décédée à Zürich, le 30 août 1987. (Source : Cosandey, Roland : Negresco Schimpanzi, c’est Safari ! In : Documents de cinéma, 2017. https://www.cinematheque.ch/fileadmin/user_upload/Expo/Safari/Safari_18_1_2017.pdf [consulté le 15 juillet 2019]

Gloriafilm AG

  • CHCS000176ISAAR
  • Collectivité
  • 1940-2006

La société Gloriafilm AG est fondée en novembre 1940 à Zurich, avec un capital de 50’000 CHF dans le but de promouvoir un cinéma national de qualité. La direction est partagée entre l’Allemand Gunther Stapenhorst et le Bernois Heinrich Fueter. Entre 1947 et 1959, c’est le Bâlois Max Dora qui prend les commandes. Les productions de la Gloria connaissent d’abord un certain succès ; mais en 1962, l’échec commercial du coûteux Der 42. Himmel, de Kurt Früh, mène la société vers des difficultés financières dont elle ne se remettra pas. Max Dora entre au conseil d’administration de la Praesens et, après l’échec de Im Parterre Links du même Früh, en 1963, cantonne la Gloria à quelques films publicitaires pour la décennie qui suit. La production cesse définitivement en 1973, et la société est radiée du registre du commerce en 2006.
(Sources : Dumont : Histoire du cinéma Suisse, 1987 ; registre du commerce du canton de Zurich)

Look Now!

  • CHCS000177ISAAR
  • Collectivité
  • 1988-

Wierer, Isolde

  • CHCS000178ISAAR
  • Personne
  • 1930-1998

Née le 22 novembre 1930 à Bâle, célibataire, décédée dans cette même ville le 9 avril 1998. [Kantonsblatt Basel-Stadt, 1998]

Steiner, Sigfrit

  • CHCS000179ISAAR
  • Personne
  • 1906-1988

Sigfrit Steiner nait le 31 octobre 1906 à Bâle, de l’actrice Maria Ilitsch et du dentiste Roman Steiner. Il commence des études en architecture d’intérieur avant de se tourner vers la scène. Après des études d’art dramatique à Berlin, avec Max Reinhardt, et à Paris, avec Charles Dullin, il fait ses débuts sur scène à Gera (Thuringe) et joue dans les théâtres allemands jusqu’en 1933. De retour en Suisse pour échapper au nazisme, il travaille brièvement comme directeur d’un atelier de broderie avant de retourner au théâtre, à Lucerne et à Berne, puis de rejoindre l’équipe politiquement engagée contre le fascisme du Schauspielhaus de Zürich, jusqu’en 1957. Outre son travail au théâtre, il joue de nombreux rôles dans des films, des téléfilms et des séries télévisées, en Suisse comme en Allemagne : Metropolis (1926), Füsilier Wipf (1938), Die letzte Chance (1945), Uli der Pächter (1955), Bäckerei Zürrer (1957)… Il travaille beaucoup avec le réalisateur Leopold Lindtberg, également metteur en scène au Schauspielhaus.
Sigfrit Steiner met également en scène plusieurs films suisses : Steibruch (1942), Matura-Reise (1947), Polizist Wäckerli in Gefahr (1967).
En 1957, il retourne en Allemagne et continue à travailler comme acteur. Il meurt le 21 mars 1988 à Munich.

(Sources : Aeppli, Felix. "Sigfrit Steiner", in Dictionnaire historique de la Suisse (DHS), version du 13.02.2012, URL: https://hls-dhs-dss.ch/fr/articles/009248/2012-02-13/ ; Sigfrit Steiner, imdb.com, disponible à l’adresse : https://www.imdb.com/name/nm0826005/?ref_=nmbio_bio_nm [consulté le 9 juillet 2019] ; Blubacher, Thomas « Sigfrit Steiner », in Theaterlexikon der Schweiz, disponible à l’adresse http://tls.theaterwissenschaft.ch/wiki/Sigfrit_Steiner [consulté le 9 juillet 2919])

Lindtberg, Leopold

  • CHCS000180ISAAR
  • Personne
  • 1902-1984

Leopold Lindtberg est né Leopold Lemberger le 1er juin 1902, à Vienne. Son père est commerçant, sa mère, d'origine zurichoise, est pianiste. Il fait des études de littérature allemande et de théâtre à l'université de Vienne tout en suivant une formation de comédien. Acteur sur les planches autrichiennes et allemandes à ses débuts, il se lance dans la mise en scène dès 1926. Politiquement engagé contre le fascisme, Lindtberg est obligé de fuir l'Autriche en 1933. Il émigre à Zürich, ou il rejoint le Schauspielhaus en tant que metteur en scène. Il y rejoint un groupe important d'artistes de scènes réfugiés du Reich, qui joueront un grand rôle dans le cinéma suisse. Jusqu'en 1948, Lindtberg y réalise plus de cent mises en scène.
Entre 1935 et 1953, il réalise douze films de fiction qui sont parmi les plus reconnus du cinéma suisse. Citons Fusilier Wipf (1938), Marie-Louise (1944) et Die letzte Chance (1945).
Il met en scène des pièces de théâtre partout dans le monde, enseigne le cinéma, devient directeur du Schauspielhaus de Zürich. Sa carrière est récompensée à de multiples reprises (Prix du cinéma de la ville de Zürich, médaille Josef Kainz de la ville de Vienne, Palme d'or du festival de Cannes pour Die letzte Chance...). Il décède le 18 avril 1984.
(Sources : Aeppli, Felix. "Leopold Lindtberg", in : Dictionnaire historique de la suisse (DHS), version du 02.12.2014. Disponible à l'adresse : https://hls-dhs-dss.ch/fr/articles/009204/2014-12-02/ [consulté le 9 juillet 2019] ; Dumont, Hervé, Histoire du cinéma suisse : films de fiction 1896-1965, Cinémathèque suisse, 1987)

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